Bleu
… comme la couleur symbolique à l’eau… dont la goutte de trop fait déborder le vase.
Cette goutte est apparue hier. Pourtant, ce n’est pas comme si de nombreuses bouteilles avaient été jetées à la mer pour prévenir, alerter… mais en vain.
Le bleu est pourtant souvent associé au rêve, à la sagesse, à la sérénité. Le bleu c’est la vie, la découverte, mais aussi de la vérité…
Et pourtant, depuis hier, pour moi, elle n’est plus représentée par le ciel… mais par le bleuet… comme ceux qu’on distribue le 11 novembre ou le 8 mai quand on fait la quête pour les poilus de 14. (Même si cette tradition a disparu en même temps que les derniers poilus). Depuis hier et cette histoire de bleu, je suis devenu un poilu. Je ne suis pas encore une gueule cassée, mais en tout cas, le moral et la motivation n’en sont pas moins mutilés.
Il reste 6 jours à la marée pour tenter de faire changer le cours de l’histoire… et même, je ne suis plus certain que cela soit suffisant. Je ne sombrerais pas comme l’USS Trasher… Je ferais comme les autres, je quitterais le navire avant que celui-ci ne sombre totalement en m’emportant avec lui…
Amiral, vous avez refusé d’écouter vos Pachas …
Amiral, vous êtes à la tête d’une flotte fantôme …
Amiral, s’il vous plait … ne sacrifiez pas tous ces bleus à votre place…
Amiral, attention, les bleus se rapprochent …
Note:
USS Trasher : http://en.wikipedia.org/wiki/USS_Thresher_(SSN-593)
Maki à l’italienne
Vous devez vous demander comment choisis-je les thèmes de mes billets ? La réponse est simple : Ils me sont imposés, à moi de me débrouiller pour me dépatouiller avec pour arriver à vous rendre un écrit convenable.
Mais quel peut-être le thème se dissimulant derrière « Maki à l’italienne » ? Vous donnez votre langue au chat ? Pourtant, c’est pas bien compliqué, nous allons parler des cannellonis. Et à l’instar de mon billet sur le Nesquik écrit en savourant un chococino, ce billet sera écrit pendant que de bons cannellonis « fait main » sont en train de cuir au four.
Chacun connait les makis. Un maki c’est un rouleau d’algues entourant du riz avec généralement du poisson à l’intérieur. Et bien les cannellonis, c’est presque la même chose. Ce sont des rectangles de pâtes, farcis de bolognaise généralement (pour ceux trouver dans le commerce) mais pouvant être au saumon, au poulet & jambon fumé etc. C’est donc comme le maki … une fois le rouleau crée (algues & riz pour l’un, pâte pour l’autre), libre à vous de le garnir selon vos envies. La seule limite à votre imagination étant celle de vos papilles gustatives.
Quand à la question du qui était la le premier des cannellonis ou des makis …. J’aurais tendance à dire … tout dépend de l’endroit du globe que vous avez fréquentez ce dernier millénaire, mais dans tous les cas, quand ils sont faits maison : c’est un régal.
Bon Appétit et @bientôt pour de nouvelles aventures.
Un air de Vacances : GrosQuik
Il y a des marques qui vous rappellent instantanément votre enfance …
Il y a des marques qui vous rappellent certains odeurs de votre enfance …
Il y a des marques qui vous rappellent certains moments privilégiés de votre enfance comme le petit déjeuneur en famille …
Et dans ces marques, il y a pour moi les Banania et Nesquik. Pourtant, je n’ai jamais été très boisson chocolatée lorsque j’étais petit. (Je dis ca mais je suis en train de savourer un chococino … ^^)
Mais ces marques sont plus que la boisson … c’est des personnages, des slogans, des pubs…
Je vais m’attarder sur Nesquik, car c’est le thème imposé de mon petit billet, mais ce n’est pas pour autant qu’il est meilleur que mon Tirailleur sénégalais et son mémorable « Y’a bon ».
- Nesquik pour les moins de 20 ans, c’est Quicky, ce vilain lapin couleur chocolat.
- Nesquik pour les plus de 20 ans, c’est GrosQuik notre « gros » ami jaune. Ce changement d’égérie qui s’est déroulé au début des années 90 (20 ans déjà !) a d’ailleurs déchainé les passions.
Nestlé qui cherchait simplement à ne plus avoir d’exception française (Quicky était déjà l’image de la marque depuis 1978 à l’international) et donc réduire ses couts, c’est vu reprocher d’avoir forcé le départ en vacances de notre GrosQuik pour son embonpoint.
Il existe même des comités de soutien réclamant son retour ! Certains imaginent notre GrosQuik prisonnier sur une île tel un “numéro 6” avec les Capitaine Igloo et Monsieur Propre originaux. (Faut que je fasse attention, par ma subjectivité, vous allez en déduire mon âge ;))
Nesquik pour moi, c’est aussi les vacances. En effet, c’est les rares périodes où je troquais mon café au lait quotidien de l’époque pour mon bon chocolat. Ce chocolat accompagné de tartine beurre/confiture, qui était partagé avec mon père, ma mère, ma sœur du coté de Saint-Georges-de-Didonne.
A la nostalgie … Qui vient en vacances avec moi du coté de St-Georges ? Promis … on se fera un petit déj Nesquik en se remémorant nos souvenirs d’enfance :)
Chococino terminé, je pose ma plume et vous souhaite une excellente soirée.
C’est les Vacances … enfin Non …
Ce qui est sympa dans la vie de tous les jours, c’est qu’il y a plusieurs types de personne :
Celles qui font 35H … méritent leurs vacances et peuvent en profiter.
Celles qui font 35H … se plaignent de trop bosser et peuvent en profiter.
[…]
Celles qui sont censés faire 35H, qui en font 70 .. qui se font refuser toutes leurs vacances … (merci le droit du travail) et qui quand elles peuvent enfin en avoir … vont devoir bosser pendant car il y a 15 projets qui arrivent en même temps à moins de 45 jours.
Finalement, la seule différence, entre le mode vacances et pas vacances, c’est que peut-être je ne ferais que 35H de boulot cette semaine … comme on dit :
Joyeuses Fêtes.
Optimiser ses coûts sur le dos du client
Quel est le point commun entre la facture électronique et le sac plastique fourni en caisse ?
Simplement que sous un soi-disant geste écologique, se cache une réelle économie pour l’entreprise l’utilisant.
En effet … imaginer l’économie réalisée quand cette entreprise n’a plus besoin de l’imprimer (économie papier/encre) plus besoin de l’envoyer (ca coute cher un timbre même au tarif de gros) … puis c’est tellement mieux de facturer le duplicata si ce “boulet” de client n’a pas d’imprimante, d’encre et de papier pour le faire lui même (et donc en assumer le coût).
Les supermarchés y passent petit à petit avec la suppression des sacs plastiques pourtant si pratique. Finalement, ce sac plastique qui une fois utiliser pour faire les courses était souvent réutiliser pour emballer son petit repas du midi et enfin se transformer en poubelle … vous vous rendez compte …. quelle horreur ! Un truc gratuit qui sert à pleins de chose et sur lequel on ne fait pas de business … Ah non … c’est peut être aussi par principe de précaution … un peu comme l’interdiction des antennes orange car monsieur ne veut pas d’ondes mais à une box ADSL avec le wifi juste à coté de lui dans son salon … bah le sac plastique doit payer le fait que l’on puisse s’étouffer avec lui … (bon ok … les c## qui ont rien trouvé de mieux que de les laisser se perdre dans la mer et tuer de nombreuses espèces … pas gloups).
Non plus sérieusement … je veux bien que le sac plastique pose un problème écologique mais pourquoi ne pas avoir opté pour du papier recyclé … ? Car perso … mes courses, je les fais en rentrant du boulot, sur un coup de tête … en m’arrêtant une station de métro plus tôt pour ne pas avoir besoin d’une voiture ou autre et faire mon sport en portant sur plus de 400m mes courses à bout de bras … si je ne peux plus porter mes courses … je fais comment ^^ Ah oui je sais … je commanderais sur Internet … ne serais plus tenté par leur tète de gondole .. ils pourront virer les caissières (ce qu’ils sont déjà en train de faire) et ils feront de super économie … ils ont tout prévu !
Note : En parlant de Facture Electronique je vous recommande ce billet de Francois Nonnenmacher Analyse des conditions particulières de la facture électronique d’EDF (et pourquoi ce n’est pas forcément une bonne idée)
Yes, I am
Voilà,
En attendant de retrouver mes pénates, et comme Twitter n’est pas forcément adapté à certains textes qui ne sont ni suffisamment long ou ni suffisamment intéressant pour finir chez mes aimables amis blogueurs, mais suffisamment long pour réclamer plus de 144 caractères, je me crée ce Tumblr en attendant mieux.
Mais comme je me laisse légèrement influencer par certains personnes (@PRland par exemple), j’ai aussi un Posterous (pour l’instant vide) qui me servira lors de mes vadrouilles et autres surfs dans le métro :)
Voilà … c’est dit, c’est fait.
Vais aller profiter de l’orage qui arrive :)